Aimelire poésie

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Recherche

W3C

  • Flux RSS des articles
Jeudi 26 juillet 2007 4 26 /07 /Juil /2007 11:19

Elle croit au miracle, en voulant l’impossible
Si hautes les étoiles, au travers de ses pleurs.
Elle hisse les voiles, plus rien ne lui fait peur
Dans sa vie en débâcle, toucher l’inaccessible.

Partir avec le vent, marcher sur les nuages
Rencontrer l’arc-en-ciel pour changer de destin
Dessiner le soleil dans un autre jardin
Faire bleuir le temps pour un ultime voyage.

Elle veut vivre son rêve au bord de son sourire
Et écrire un poème en rime d’atout cœur
Lui dire des ‘Je t’aime’ le chérir en douceur
Poser sur ses lèvres tous les éclats de rire

Puis au soleil couchant le voir tendre les bras
A la tombée du jour, une pluie de caresses
Et trouver tour à tour, l’amour et la tendresse
S’abreuver à sa source et marcher dans ses pas

25/07/2007

Par aimelire - Publié dans : Poésie
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Mercredi 25 juillet 2007 3 25 /07 /Juil /2007 23:40

Quel chemin ténébreux dois-je encor emprunter
Avant que de sa main l’amour ne fasse signe
Suis-je donc du bonheur totalement indigne
Qu’il se terre ou se cache à mon cœur délaissé

Quel sentier sombre et triste aurai-je à traverser
Avant que de la mort je n’implore la tombe
Pour qu’elle décompose et pour toujours cette ombre
Que je suis aujourd’hui en mon âme oppressée

Quel obstacle à franchir, quel combat à mener,
Avant que le poignard ne me saigne les veines
Pour en finir des pleurs, des regrets et des peines
Que se taise à jamais mon cœur trop malmené

Quelle épreuve à gagner, quel mystère à percer
Avant que de trouver une raison de vivre
Pour ne plus mépriser les pages de ce livre
Que je n’ai pas écrit, que je veux lacérer

Quel étrange destin a t'on écrit pour moi ?

Mary le 25 juillet 07

Par aimelire - Publié dans : Poésie
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 17 mai 2007 4 17 /05 /Mai /2007 12:48

LAISSE TOMBER

Allez allez
Il n’y a pas de fortune
Au bout de ton horizon
Allez allez
Tu peux décrocher la lune
À en perdre la raison

Allez allez
Laisse tomber ton nulle part
Pour venir dans cet ailleurs
Allez allez
Il faut bien que tu te barres
Pour vivre du côté cœur

Retrouve tes rêves
Tes jardins d’été
Et signe la trêve
Avec ton passé

Allez allez
T’as les yeux qui s’effilochent
Avec ton cœur en sommeil
Allez allez
Sors ton sourire de tes poches
Mets lui un coup de soleil

Allez allez
Laisse tomber tes p’tits cafards
Pour cueillir des p’tits bonheurs
Allez allez
Il faut bien que tu répares
Tes chagrins et tes frayeurs

Retrouve tes rêves
Ton jardin secret
Rempli de la sève
De tes jeunes années

Allez allez
Rince tes yeux au bleu du ciel
Laisse donc filer les nuages
Allez allez
T’apercevras l’essentiel
L’amour au prochain sillage

Allez allez
Redessine toi un chemin
Peins le tout en aquarelle
Allez allez
Jette ce manteau de chagrin
Habille-toi de l’arc-en-ciel

Retrouve ce rêve
Ce jardin caché
Qu’enfin se soulève
L’espoir d’un été

Retrouve tes rêves
Tes jardins d’été
Rempli de la sève
De tes jeunes années

paroles
Mary / Bernard Pichardie

http://chantsongs2.centerblog.net/rub-TEXTES-EN-CO-ECRITURE.html

 

Par aimelire/Bernard Pichardie - Publié dans : Poésie à plusieurs mains
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 17 février 2007 6 17 /02 /Fév /2007 23:45
Sur le bord de ton verre où coule la liqueur
Tu tentes d’oublier l’amère solitude
Qui submerge ta route en troublante inquiétude
Mais jamais ne se noient le doute et la frayeur
 
A l’orée de tes yeux une ride de peur
Tu médites la vie elle se fait la malle
Tu fais ton cinéma tu te joues la cavale
Sur écran vaporeux tes jours en crève-cœur
 
Dans ton regard éteint engourdi de vapeur
Tu laisses s’endormir ton rêve en fond de cale
Le corps anesthésié, le visage trop pâle
C’est le film d'une vie où tu es piètre acteur
 
Tout au fond de ton verre un arôme menteur
T’enivre et te confond en chemin de dédale
Puis tu t'amours à lui en essence vitale
Mais il est assassin au jardin du bonheur
Par aimelire - Publié dans : Poésie
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Vendredi 16 février 2007 5 16 /02 /Fév /2007 19:32
A l’aiguille des drames se sont révélées
Ta fierté, tes désirs et ta combattitude,
Rêve et chimère peuvent tes nuits encendrer
Au vent de tes songes voler l’incertitude,
Tu viens de nulle part, c’est ce que tu prétends,
Tu dis être un démon aux pensées en errance,
Je ne sais si c’est vrai et il faudra du temps
Pour parler un peu plus des lieux de ton enfance,
De ton lit d’amours mortes, et du grincement
De la roue du bonheur qui jamais ne se presse,
Des larmes du passé qui perlent bien souvent
Au bord d’un sourire tout en délitendresse…
C’est ainsi qu’en cherchant à se connaître mieux
D’un ciel en floraison où il fait toujours beau,
De nos cœurs, de nos mains et aussi de nos yeux,
Germera l’amitié par cent bouquets de mots…
 
Eric
 
 
Par aimelire - Publié dans : Poèmes offerts par mes amis
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 9 février 2007 5 09 /02 /Fév /2007 23:18
Pourquoi faut-il mon cœur que tu aies tant de peine,
Pourquoi avoir choisi de tortueux chemins ?
Il suffit quelquefois de traverser la Seine
Pour abreuver tes yeux à des livres anciens
C'est là que je t'ai vue au détour d'une page
Toute de nues drapée, offerte à mon regard
L'ouvrage, lui, disait « fuis sur d’autres rivages
Laisse les vieux démons, sans te retourner, pars »


Sur le fleuve un bateau t'attend pour le voyage
Et l'ombre de Rimbaud est déjà sur le pont.
Sur la page froissée, un poème ennuage
Le ciel de mes pensées d’un bien pâle horizon
Me laissant deviner quand se couche la lune
La blanche Séléné et la belle Cypris.
"Le beau jeune homme blanc" songe à son infortune,
A ces rondeurs cambrées dont il était épris.


J'ai fouillé ton regard dans la nuit rendue sombre,
Par tes larmes cristal, impossibles adieux,
J'ai peur de ce départ où ne reste que l'ombre
De mes troubles espoirs brûlés de mille feux
Mais mes yeux lentement continuent la vendange.
Tout en haut d'un rayon, un bouquin : "Poésies" !
La trace de tes mains un instant me dérange
L’envie de les sentir à nouveau me saisit,


Pour un prénom volé où les draps se mélangent
Au temps des souvenirs des cheveux endormis.
Te souviens tu parfois de cette douceur d’ange
Ensemble à feuilleter quelques tranches de vie ?
Mêlée aux couleurs d'or, cette odeur poussiéreuse
De ces auteurs d’antan et peintres amateurs,
Lorsque main dans la main je te sentais heureuse,
Nous prenions chaque soir ce chemin de bonheur.

 
Ne pouvons nous rester juste un instant encore
A savourer peut-être un bonheur incertain
Respirons toi et moi le vent jusqu’à l’aurore
Rêvons que notre amour aura des lendemains
Et laissons nous aller à croire à nos chimères
Un seul geste de toi et le printemps revient
Je me ferai soleil, je serai ta lumière
Dans ce monde à part toi je n’ai besoin de rien

 

Mary/Couleursd'automne/Francine/Marino

Par aimelire - Publié dans : Poésie à plusieurs mains
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 2 février 2007 5 02 /02 /Fév /2007 18:36
Du visage il n’y a qu’une ligne parfaite
On y voit cependant un sourire à la fête
Et sous le front gracile un regard malicieux
Illumine en riant des cheveux délicieux

Le cou est si fragile au-dessus de l’épaule
Légèrement penchée quand ton fusain la frôle
Et le bras est si long qu’on n’en voit pas la main
Qui caresse la soie de ton papier carmin

Le nombril est planté au milieu de la toile
Et brille comme brille une incroyable étoile
Sur le drap transpercé des diamants de la nuit
Et qu’en pensant à toi je regarde aujourd’hui

Un tissu merveilleux est noué à la taille
Qui cache le terrain des plus belles batailles
Mais mon esprit se trouble à de viles pensées
Quand je veux deviner ces courbes insensées

Allez, Mary, allez, maintenant je l’avoue
Ce n’est ni le drapé ni la main ni la joue
Qui obsèdent ma vue, Mary, sur ton dessin
C’est la poitrine nue et le galbe des seins

30 juin 2005
Par aimelire - Publié dans : Poèmes offerts par mes amis
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 2 février 2007 5 02 /02 /Fév /2007 18:33
Un décor champêtre où poussent des fleurs
Serait-ce le pré le champ de ton cœur
Un fond de printemps éclaire une gerbe
Aux mille couleurs allongée dans l’herbe

Des coquelicots y poussent en chœur
C’est probablement le sang de ton cœur
Qui sèche au Soleil après la souffrance
Au moment venu de la délivrance

La lumière incite à tous les bonheurs
Dans ce pré fleuri jardin de ton cœur
Ton Prince aimera comme tu mérites
Venir effeuiller mille marguerites.

1r juillet 2005
Par aimelire - Publié dans : Poèmes offerts par mes amis
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 2 février 2007 5 02 /02 /Fév /2007 17:39
Habillée avec mon seul sourire
Dans le parfum doux du vent du soir
Je gravis les marches de l’espoir
Au passé je n’ai plus rien à dire
 
Je vais boire les perles de lune
Caresser les cheveux des étoiles
Enlever aux fantômes leurs voiles
Que plus jamais ils ne m’importunent
 
Je veux entendre rire les anges
Nichée au creux d’un nuage blanc
Chevaucher l’arc-en-ciel en chantant
Avec l’hirondelle et la mésange
 
Je trouverai au bout du voyage
Le temple de mes désirs perdus
Aussi tous mes rêves disparus
Et je suivrai ce nouveau rivage
 
S’en ira de mon cœur l’amertume
Incrustée depuis la nuit des temps
Reviendra en mon âme le printemps
Emportant la pluie et la brume
 
Par aimelire - Publié dans : Poésie
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Jeudi 1 février 2007 4 01 /02 /Fév /2007 21:08
Merci ma douce amie pour ces vers et ces mots
Pour ce blog où s'écoule une amitié superbe
Ta poésie explose en magnifique gerbe
On y sent la passion à la fleur de ta peau

Merci douce Mary. Je sais ce que tu vaux !
Ta douleur apparaît quand tu manies le verbe
Mais la rose est cachée parmi la mauvaise herbe
Et le rire est tapis au-delà d'un coeur gros

J'aime à venir ici comme ailleurs pour y lire
Tes écrits qui sont nés joliement de ta lyre
O femme qui souffrit plus souvent qu'à ton tour

Ta poésie te place au rang des grands artistes
Ton âme aussi est grande et je sais bien qu'un jour
L'Amour se souviendra enfin que tu existes.
Par aimelire - Publié dans : Poèmes offerts par mes amis
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés