Dimanche 11 novembre 2007
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Que vous n’ayez osé il est bien regrettable,
Car dans votre regard perçu furtivement,
J’ai senti la chaleur qui manque tant et tant
A mon cœur esseulé qui s’en va en débâcle.
Peut-être auriez-vous pu me tendre votre main
Et faire rire un peu mes yeux toujours si tristes.
A l’heure il est trop tard, c’est le froid qui subsiste,
Vous auriez dans ce geste ôter tout mon chagrin.
J’ai songé un instant que vous étiez ce Prince
De mes rêves d’enfant. J’en souris maintenant.
Quelle idée saugrenue en mon esprit dément.
Je l’efface aussitôt de mon cœur qui se pince.
Nulle étoile de chance et ni roue de fortune,
Juste la solitude et la peur et l’effroi,
Sur ce morne sentier comme un chemin de croix,
Un destin sans soleil, couleur d’un ciel sans lune.
Mary le 11/11/2007
Par aimelire
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Publié dans : Poésie
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