Coup de foudre
| Je sais du temps les ouragans et les tempêtes La froidure de l'hiver aux quatre saisons Les pluies qui ruissellent en mornes oraisons Dans les yeux des averses que rien n'arrête Je sais du temps les typhons si dévastateurs Le souffle du vent qui déracine l'amour La violence des éclipses qui tue le jour Le bleu du ciel qui s'assombrit désenchanteur J'ignorais la force de la foudre en plein coeur Le bruit sourd des roulements du tonnerre torpeur Jusqu'à cet instant où j'ai croisé ton regard Je sais dans la rivière de tes yeux l'eau claire La clarté d'un ciel pur, un soleil qui m'éclaire L'éclair qui foudroie, plantée en moi comme un dard |
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