La vraie mort
| Dans cet univers sale et gris Où tout est laideur décrêpie Où seule j'étouffe et j'expire Je sens le néant qui m'attire Quand en moi le vide s'installe Avec la nuit pour seule compagne Nait l'envie de se faire la malle D'aller déplacer des montagnes Où donc trouver toutes les forces Pour chercher d'autres horizons Quand au fin fond dessous l'écorce Il fait froid en toutes saisons Moi qui ne révais que d'amour Etait-ce aussi trop demander L'espoir s'effondre chaque jour La vraie mort je m'en vais quémander |
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