Au détour d'une page
Pourquoi faut-il mon cœur que tu aies tant de peine,
Pourquoi avoir choisi de tortueux chemins ?
Il suffit quelquefois de traverser la Seine
Pour abreuver tes yeux à des livres anciens
C'est là que je t'ai vue au détour d'une page
Toute de nues drapée, offerte à mon regard
L'ouvrage, lui, disait « fuis sur d’autres rivages
Laisse les vieux démons, sans te retourner, pars »
Sur le fleuve un bateau t'attend pour le voyage
Et l'ombre de Rimbaud est déjà sur le pont.
Sur la page froissée, un poème ennuage
Le ciel de mes pensées d’un bien pâle horizon
Me laissant deviner quand se couche la lune
La blanche Séléné et la belle Cypris.
"Le beau jeune homme blanc" songe à son infortune,
A ces rondeurs cambrées dont il était épris.
J'ai fouillé ton regard dans la nuit rendue sombre,
Par tes larmes cristal, impossibles adieux,
J'ai peur de ce départ où ne reste que l'ombre
De mes troubles espoirs brûlés de mille feux
Mais mes yeux lentement continuent la vendange.
Tout en haut d'un rayon, un bouquin : "Poésies" !
La trace de tes mains un instant me dérange
L’envie de les sentir à nouveau me saisit,
Pour un prénom volé où les draps se mélangent
Au temps des souvenirs des cheveux endormis.
Te souviens tu parfois de cette douceur d’ange
Ensemble à feuilleter quelques tranches de vie ?
Mêlée aux couleurs d'or, cette odeur poussiéreuse
De ces auteurs d’antan et peintres amateurs,
Pourquoi avoir choisi de tortueux chemins ?
Il suffit quelquefois de traverser la Seine
Pour abreuver tes yeux à des livres anciens
C'est là que je t'ai vue au détour d'une page
Toute de nues drapée, offerte à mon regard
L'ouvrage, lui, disait « fuis sur d’autres rivages
Laisse les vieux démons, sans te retourner, pars »
Sur le fleuve un bateau t'attend pour le voyage
Et l'ombre de Rimbaud est déjà sur le pont.
Sur la page froissée, un poème ennuage
Le ciel de mes pensées d’un bien pâle horizon
Me laissant deviner quand se couche la lune
La blanche Séléné et la belle Cypris.
"Le beau jeune homme blanc" songe à son infortune,
A ces rondeurs cambrées dont il était épris.
J'ai fouillé ton regard dans la nuit rendue sombre,
Par tes larmes cristal, impossibles adieux,
J'ai peur de ce départ où ne reste que l'ombre
De mes troubles espoirs brûlés de mille feux
Mais mes yeux lentement continuent la vendange.
Tout en haut d'un rayon, un bouquin : "Poésies" !
La trace de tes mains un instant me dérange
L’envie de les sentir à nouveau me saisit,
Pour un prénom volé où les draps se mélangent
Au temps des souvenirs des cheveux endormis.
Te souviens tu parfois de cette douceur d’ange
Ensemble à feuilleter quelques tranches de vie ?
Mêlée aux couleurs d'or, cette odeur poussiéreuse
De ces auteurs d’antan et peintres amateurs,
Lorsque main dans la main je te sentais heureuse,
Nous prenions chaque soir ce chemin de bonheur.
Nous prenions chaque soir ce chemin de bonheur.
Ne pouvons nous rester juste un instant encore
A savourer peut-être un bonheur incertain
Respirons toi et moi le vent jusqu’à l’aurore
Rêvons que notre amour aura des lendemains
A savourer peut-être un bonheur incertain
Respirons toi et moi le vent jusqu’à l’aurore
Rêvons que notre amour aura des lendemains
Et laissons nous aller à croire à nos chimères
Un seul geste de toi et le printemps revient
Je me ferai soleil, je serai ta lumière
Dans ce monde à part toi je n’ai besoin de rien
Mary/Couleursd'automne/Francine/Marino
Publicité