Poème pour Aimelire par Eric
A l’aiguille des drames se sont révélées
Ta fierté, tes désirs et ta combattitude,
Rêve et chimère peuvent tes nuits encendrer
Au vent de tes songes voler l’incertitude,
Tu viens de nulle part, c’est ce que tu prétends,
Tu dis être un démon aux pensées en errance,
Je ne sais si c’est vrai et il faudra du temps
Pour parler un peu plus des lieux de ton enfance,
De ton lit d’amours mortes, et du grincement
De la roue du bonheur qui jamais ne se presse,
Des larmes du passé qui perlent bien souvent
Au bord d’un sourire tout en délitendresse…
C’est ainsi qu’en cherchant à se connaître mieux
D’un ciel en floraison où il fait toujours beau,
De nos cœurs, de nos mains et aussi de nos yeux,
Germera l’amitié par cent bouquets de mots…
Eric
Publicité